Je serai présente aux 

 

France vétérans 2015

 

En essayant de décrypter la page de Wikipédia sur les oméga-3, je me suis dit qu'il était urgent de faire un point à ce sujet. Car les informations disséminées sur Internet sont embrouillées, contradictoires et souvent mensongères. 


Soit vous tombez sur des sites sponsorisés par des fabricants de margarine enrichie aux oméga-3 et vous en apprenez autant que lorsque vous regardez une pub à la télévision. 

Soit ce sont des sites à prétention scientifique qui défendent le point de vue officiel du ministère de la Santé. Le credo : les compléments alimentaires, ça ne marche pas, rien n'est prouvé sur les oméga-3. 

Cette opposition de principe à l'intérêt d'une bonne nutrition est horripilante. D’autant qu'on retrouve ce scepticisme dans la plupart des journaux et magazines. On attire le chaland avec une couverture du style « Peut-on croire aux régimes anticancer ? ». Puis, à l'intérieur, ce n'est que « bof, rien n'est sûr, mangez 5 fruits et légumes par jour, pas de tabac, pas d'alcool et faites du sport ». (Sans oublier l'inévitable encart qui vous explique que faire l'amour permet de brûler autant de calories que 3 minutes de jogging ; merci pour le renseignement, mais je ne suis pas tout à fait certain que cela suffira à prévenir le cancer…). 

Le printemps est là ! 


Du coup, la sève de bouleau coule déjà à flots dans nos forêts. 

Remarquez que tout le monde s'en moque, de la montée de la sève de bouleau. Tout le monde ou presque. 

La plupart de nos contemporains ont totalement oublié que, il y a 50 ans encore, la majorité des populations européennes, de l'Écosse jusqu'à la Russie en passant par la Norvège, la Slovénie et la Hongrie, attendaient avec une brûlante impatience la montée de la sève à la fin de l'hiver. Plus qu'une tradition, c'était une fièvre qui saisissait collectivement l'Europe. Armées de couteaux (pour faire des entailles dans les troncs), de seaux et de tubes, des centaines de milliers de personnes partaient à l'assaut des forêts pour récolter la précieuse sève de bouleau

La sécurité sanitaire des aliments était le thème de la dernière journée mondiale de la santé, qui s'est déroulée le 7 avril. Une occasion de souligner les bons résultats de la France dans ce secteur, mais aussi de rappeler que chacun à un rôle important à jouer pour assurer la sécurité dans nos assiettes.

Notre époque est inquiétante mais nous avons une bonne raison d'espérer… grâce aux plantes. 


Car à l’heure des scandales sanitaires et agroalimentaires, de la fin imminente des antibiotiques, de l’essoufflement de l’industrie pharmaceutique et du gouffre abyssal de l'assurance-maladie, les plantes, dans leur silence assourdissant, nous font des appels du pied, de grands clins d’œil et des sourires aguicheurs. 

« On est là ! Coucou ! Réveillez-vous les humains ! On n’est pas rancunière. Pourtant, de mémoire antédiluvienne de plante, on n’avait jamais vu pareille espèce s’employer à massacrer ses propres ressources. En un petit siècle seulement, vous, les deux pattes, avez été sans égal pour nous déforester, nous piller, déverser sur nous les plus improbables cocktails de la pétrochimie, tenter de nous breveter ou nous disséquer tous azimuts au nom du progrès ! 
...

Après un diagnostic de cancer, on se focalise sur les procédures médicales, les bouleversements familiaux et professionnels, la recherche de solutions plus ou moins conventionnelles ou alternatives. 

C'est une période où le malade et son entourage sont très occupés. 

Toutefois, dans le cas du cancer et d'autres maladies graves, il peut arriver un point où il ne faut plus se voiler la face.